mercredi 19 mai 2010

Les écureuils de central Park sont tristes le lundi, de Katherine Pancol 6/10


Voici le troisième volet de la saga de Katherine Pancol, après « Les yeux jaunes des crocodiles » et « La valse lente des tortues ». On y retrouve les mêmes personnages, Joséphine, Hortense, Gary, Shirley, Marcel, Josiane, Junior, Philippe, Alexandre, Zoé et Gaétan… bref toutes ces personnes qu’on a vues grandir et évoluer au fil des tomes. Des histoires d’amour contrariées, des complots qui se trament pour venger une jalousie maladive, des tempéraments qui se révèlent, des passages à l’âge adulte, la découverte que la vie qu’on mène n’est pas celle qui nous rendra heureux… bref le roman est riche de ces histoires parallèles qui finissent bien souvent par s’entremêler jusqu’à donner la clef du bonheur à tous ces personnages ma foi bien attachants…

Alors évidemment, on se plonge avec délectation dans ce petit univers foisonnant et virevoltant qui nous entraîne à mille lieues de notre fauteuil. On retrouve avec joie tous ces personnages qu’on a l’impression de bien connaître. Mais sans vouloir comparer notre saga à Rocky I, II, III, IV et V, et bien Katherine Pancol échoue comme bien d’autres à donner un vrai second souffle à son histoire ; malgré l’insertion de nouvelles intrigues et la montée en puissance de certains personnages, elle patauge un peu dans la choucroute et flirte parfois avec la vulgarité et le bon gros comique de situation avec des personnages comme Junior, Chaval et la trompette notamment… Et puis au bout des 800 pages on a presque hâte d’arriver à destination et de quitter tout ce petit monde dont les aventures sont un peu cousues de fil blanc. 

Malgré ça, j’ai passé un bon moment en compagnie de ce roman au titre alambiqué mais ça reste encore plus que les autres une vraie lecture de plage ou de métro, un bon moment de divertissement mais pas une histoire vraiment touchante.

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